Cette reprise en main se fait un peu en marchand sur des oeufs, perte de confiance évidente. Du coup j'oublie de descendre la dérive, le vent pousse contre le quai, manoeuvre lamentable pour s'extraire de là, et manoeuvre tout aussi ratée pour s'amarrer dans l'écluse, à grand renforts d'accélérations générant le fameux bruit
Peu de vent, donc tout moteur et cette fois pas question de quitter la carte et le paysage des yeux, ce qui n'empechera pas de passer du mauvais côté d'une perche, mais il y avait un voilier pilote devant, bêtement suivi. Il y a peut être du boulot pour reprendre de la rigueur.
On retrouve notre mouillage préféré, pas trop occupé, on sort le champagne, en faisant mine d'hésiter à aller baptiser LE caillou.